Expositions

Galerie des jours

 

PEINDRE Olivier Masmonteil  / Yves Robuschi / Cyril Tricaud

Du 6.10 > 13.11.2016

vernissage le 16/10 à 18h

 

 

 

 

expodouble2016

 

« Where you stand » de Frédéric Lecomte

Du 21.06 > 01.07.2016

Chapelle des Trinitaires/Galerie des Jours de Lune Commissariat Viviane Zenner

 

…Frédéric Lecomte, dandy narquois du conceptuel…

Philippe Dagen. Le Monde, 2012

 

 

 

 

jdl-interligne-vue4

Interlignes – Du 22.04 > 18.05.2016 

De tout temps, la représentation du réel a été un enjeu pour l’Homme, comme l’Histoire de l’Art peut en témoigner. Du dessin à la peinture en passant par la sculpture, la reproduction visuelle d’un sujet a été un défi, qui a atteint son paroxysme avec la naissance de la photographie. Mediums concurrents, peinture et photographie sont aujourd’hui réunis par Coraline de Chiara et Constance Nouvel, qui posent la question de la représentation du réel à travers leurs pratiques respectives.

Véritable croisée des médiums, Interlignes est aussi un dialogue physique, les artistes investissant la Galerie des Jours de Lune, du sol au plafond. A partir de la grille formée par le sol carrelé, Coraline de Chiara et Constance Nouvel ont étiré les lignes, prolongé les droites et redessiné entièrement l’espace autour des oeuvres. Les artistes se jouent notamment des notions de white cube, et des codes de l’accrochage d’exposition. Avec ce volume in situ modifié, c’est l’espace d’exposition même qui devient composition, et ainsi structure de représentation. L’espace acquiert alors le statut de matière, par son appropriation ; amplifiée, la galerie devient le prolongement des oeuvres. Les questions de matières et de grilles présentes tant dans les photographies de Constance Nouvel (Etude pour Les entours infinis), que dans les peintures de Coraline de Chiara (La joueuse d’osselets), épousent les murs de l’espace. Aux problématiques de couches de peinture et de photographies dans le livre, chez Coraline de Chiara, répondent celles du filtre et du plan chez Constance Nouvel. Ainsi s’opère un brouillage non seulement entre les oeuvres des deux artistes comme avec A gain égal et Décors XIX, où respectivement le volume peint est l’extension chromique de la picturalité de la photographie, mais aussi avec l’espace reconfiguré par le trait et les silences graphiques.

jdl-interligne-vue3Comme dans les pratiques picturales et photographiques, il est ainsi question de construction, de captures mais également de perception, de création d’étendues, de découpes, en fonction des lignes et des perspectives. L’illusion est complète, la galerie devient terrain de jeu d’une composition abstraite où se mêlent photographies et peintures. Comme dans les strates d’un tableau ou le floutage d’une photographie, les oeuvres sont fondues et confondues dans l’espace et vice-versa. L’espace d’exposition, dans une tension latente devient réflexion, la surface rappelle le volume. La pièce Estompe (Coraline de Chiara et Constance Nouvel) répond à Velvet, aussi bien dans ses propriétés de matière que dans sa dimension, par jeu d’opposition. Modulations (Constance Nouvel), capture d’une paroi murale rappelle le pigment et devient le pendant de Velvet (Coraline de Chiara). On assiste à une disparition des médiums ; la perception et la représentation du réel sont ainsi troublées dans une même unité, procurant alors un sentiment d’étourdissement.

Matthieu de Bézenac

ok-8168_10154039988649383_2116150664231689765_n-1

C.B. / C.J. de Christophe Baudson – Du 22.04 > 18.05.2016

Présentation à la galerie de nouvelles peintures avec un vernissage en partenariat avec la galerie Octave Cowbell qui présente une série de peinture de Cathy Jardon. Deux oeuvres ,
deux artistes, deux lieux et deux vernissages, un parallèle dans la pratique et une rencontre qui se poursuit dans le travail de ces deux peintres puisqu’ils collaborent à des peintures à quatre mains depuis maintenant deux ans.

 

 

Extrait d’un12289623_10153711622409383_2626860031346459216_ne collection – Du 25.11 > 20.12.2015 

Vernissage : mercredi 25 novembre, 18 h En présence de Jean-Paul Chatenet, membre de l’ADIAF

(Jean-Baptiste Bernadet, Diego Bianchi, Nina Childress, Paella Chimicos, Xavier Deneux, Bradford Edwards, Marc Gérenton, Aurélien Mole, Justin Morin, Françoise Petrovitch, Irina Rotaru, Karine Rougier, Lionel Sabatté, Bettina Samson, Esméralda de Florian Schneiber, Claire Tabouret, Julien Tiberi, Tran Trung Tin, Barthelemy Toguo, Boris Zaborov)
L’enfance voit apparaître le premier désir de collectionner. Il continue parfois de se manifester à l’âge adulte avec un élément supplémentaire : la passion. La galerie « des jours de lune » nous présente dans cette exposition originale l’extrait d’une collection privée et propose un « focus » à travers une sélection d’œuvres acquises par Jean-Paul Chatenet, membre de l’Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français (ADIAF). L’ambition de cette exposition est de saisir l’essence d’une collection d’art contemporain en cours de constitution, d’en observer la teneur ainsi que les choix opérés. Constitué d’acquisitions plutôt récentes, l’accrochage à la galerie des jours de lune témoigne de la passion de ce collectionneur aux sensibilités différentes, et retrace le parcours d’un grand amateur et spécialiste d’art contemporain.

 

Jours de Lune

 Ni rouge, ni baume, ni gloss, ni contour… Nue 
Du 02.07 > 25.09.2015

 

(Marie Aerts, Pierre Beloüin, Rémi Boinot, Claire Cochenet, Pierre David,Coraline De Chiara, Joël Hubaut, Mélanie Lecointe, Frédéric Lecomte, Marc Molk, Aurore Pallet, Yves Robuschi, Léa Thomen)

Un détournement sans mode d’emploi au moment ou imiter devient une obsession.
Une exposition qui relève de la tournure d’esprit, tant dans le développement que dans le saisissement. Tout semble concourir à l’expansion d’un univers prêt à renverser des ordres parfois trop vite établis. L’exposition interroge davantage l’acte dans son énoncé que dans sa production, sans aller jusqu’à l’inflation d’un discours. Elle dénonce les scrupules d‘artistes dont la démarche réflexive ne peut que susciter interrogation, voire inquiétude. Comment parler d’une exposition avant même qu’elle n’existe, sinon de repenser les artistes.

 

 

 

Multiplier les anglemultiplier les angless de vue – Du 13.06 > 21.09.2014

(Marie Aerts, Nicolas Aiello, John Cornu, Alix Delmas, Cristina Escobar, Ann Guillaume, Frédéric Houvert, Rachel Labastie, Isabelle Levenez, Nicolas Muller, Emmanuelle Potier, Benjamin Sabatier)

 

 

 

SONY DSCXueFeng Chen

Pour voir la vidéo de l’exposition en ligne cliquez sur le lien suivant > 

Galerie des Jours de Lune // Xuefeng Chen

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s